TémoingnageS

Témoingnage de 
Alexandra, Brenda et Aurélia

Nous nous appelons Alexandra, Brenda et Aurélia et nous nous sommes rencontrées en formation d’Assistante de Service Social à Angers. Nous partagions toutes les trois l'idée d'un projet humanitaire. A la fin de nos études, nous souhaitions nous inscrire dans une démarche d’ouverture vers le monde. Pour nous, il s’agissait du moment propice avant l’insertion professionnelle. Ce projet humanitaire de deux mois en Afrique a été un moyen de se confronter à une culture très différente de la nôtre et de découvrir de nouveaux modes de vie. 

Le Togo a été une immense découverte. Il a fallu partir de zéro, tout découvrir et remettre en question nos habitudes de vie afin de nous adapter à la culture locale. Nous avons été hébergées par l’association JCM auprès de Jean et Philomène. Nous tenons à souligner la bienveillance dont ils ont fait preuve lors de notre séjour au Togo. La bonne humeur de Jean ainsi que ses blagues nous ont réconfortées dans certains moments difficiles. A Tsévié, nous avons eu la chance d’avoir chacune notre chambre avec un lit double. Le quotidien était très éloigné de nos habitudes de françaises et cela a nécessité une adaptation. Nous nous douchions avec un seau d’eau froide, les toilettes étaient situées au fond de la cours et ressemblaient à un trou profond sans chasse d’eau, les toits de l’hébergement étaient constitués de tôles, la cuisine se situait dehors, nous faisions nos lessives à la main (avec de l’eau froide). Il a également fallu s’adapter au climat tropical du Togo puisqu’il faisait très chaud et les températures nocturnes ne descendaient pas en dessous de 26 degrés (nous sommes parties durant les mois d'octobre et novembre). Les insectes et autres bêtes étaient également de la partie ! Ce n’était pas toujours simple d’être réveillées la nuit par les cafards, les souris ou les lézards. Mais rassurez-vous, malgré quelques frayeurs nous en rigolons aujourd’hui ! 

Nous avons été émerveillées par les jolis paysages très arborés du Togo. Il n’y avait presqu’aucune route, la circulation s’effectuant principalement sur des chemins en terre battue. Concernant les moyens de transports, les togolais se déplacent majoritairement en 2 roues. Lorsque nous prenions la voiture, nous étions jusqu’à 7 personnes dans une voiture destinée à 5 personnes, et sans ceinture. Les magasins ou grandes surfaces n’existent pas. Nous faisions nos courses au marché ou dans la rue chez des particuliers qui installaient une table devant leur domicile pour vendre quelques aliments ou objets. Les rues sont très animées et paraissent beaucoup plus vivantes qu'en France, le bruit est omniprésent. La musique résonne du matin au soir dans les maisons mais également dans les rues. Lorsque nous nous promenions, les enfants étaient curieux de nous voir. Ils nous appelaient Yovo Yovo (ce qui signifie « blanc ») et venaient nous voir parfois en nous sautant dans les bras.
Pour ce qui est des missions, nous sommes tout d’abord parties 5 jours à Klokpoé dans un petit village sans électricité. Le quotidien durant ces 5 jours a été assez difficile pour nous.  Le soleil se couchant aux alentours de 17h30 et n’ayant pas d’électricité, nous nous retrouvions dans le noir assez rapidement et nous allions donc vite nous coucher. Nous avions des difficultés à trouver le sommeil en raison de la présence de souris dans la chambre où nous dormions. Les conditions de vie au village nous ont fortement marqué. Ici, les gens n'ont rien mais pourtant gardent toujours le sourire et restent positifs. Aujourd’hui, nous sommes fières d'avoir réussi à affronter ces moments difficiles et d'être sorties de notre zone de confort. Nous avons aussi passé de très bons moments à jouer avec les enfants du village. Nous sommes intervenues 3 jours à la case de santé avec la matrone (celle qui soigne tout le village). La santé n’étant pas notre domaine de formation, nous étions surtout en observation et nous avons pu réconforter les enfants qui avaient peur des injections. Puis nous sommes intervenues 2 jours dans plusieurs classes de l’école primaire catholique. Nous avons pu y découvrir une éducation assez stricte. Avant que les cours ne commencent, les enfants devaient chanter une prière et l’hymne du pays, puis ils regagnaient la classe en rythme, les uns derrière les autres, tel un défilé militaire.
Ensuite, nous sommes allées 10 jours à Kara dans le nord du pays. Ce n’est pas la capitale du Togo, mais Kara est la plus grande ville du pays. Nous étions dans le jardin d’enfants d’une école laïque où il y avait plus de 70 enfants pour seulement 2 enseignantes. Nous avons pu prendre en charge des petits groupes d’enfants pour des ateliers de jeu, de la lecture avec des albums ramenés de France, de la mise en place de jeux ludiques et sportifs (jeu de la statue, poule coq). Nous avons également participé à la distribution du goûter au milieu de chaque matinée.
Enfin, nous sommes revenues à Tsévié, dans la ville où est basée l’association JCM TOGO. Nous avons tourné une semaine chacune sur les 3 lieux de mission : l’infirmerie du collège Tsévié Ville 1 (accueil des collégiens et premier recueil de données sur leurs symptômes, réconfort des jeunes qui avaient peur des injections) ; le primaire de l’école privée Trésor d’Afrique où nous avons chacune été dans 3 classes différentes d’environ 45 élèves (soutien à l’enseignant, correction des cahiers, aide aux élèves pour les exercices, apprentissage d’une chanson française : Au clair de la lune) ; le jardin d’enfants de l’école privée Trésor d’Afrique où il y avait 32 enfants (soutien à l’enseignante pour s’occuper des enfants, préparation des assiettes pour leur repas, aide aux activités).
Cette expérience au Togo nous a permis de visualiser d’autres modèles éducatifs. En tant qu'assistantes sociales, les conditions de l’enfant nous ont parfois questionnées. La maltraitance physique et verbale envers les enfants est employée très régulièrement par les parents au domicile, ainsi que par les enseignants dans le milieu scolaire. Aussi, les enfants sont sollicités très jeunes pour travailler. Les droits de l’enfant ne semblent pas toujours respectés. A l'inverse, toute bonne réponse est récompensée par des applaudissements et des chants donnés par les autres élèves (à la demande de la maîtresse). Nous avons aussi pu observer beaucoup d’amour et de solidarité dans les familles, ce qui, nous pensons, peut les laisser penser que leurs enfants ne sont jamais considérés comme maltraités.
Lors de nos différentes missions, nous avons remarqué un manque de moyens matériels que ce soit au niveau scolaire ou dans le domaine de la santé. Ainsi, à la case de santé l'accoucheuse ne prenait pas toujours de gants pour effectuer les soins, elle utilisait parfois la même « dose de produit » (qu'elle laissait à l'air libre) pour réaliser des injections à différentes personnes. En effet, les soins coûtent très cher au Togo compte tenu du salaire moyen d'environ 137€ par mois d'après les chiffres de 2018. Les personnes doivent payer les médicaments mais également les outils utilisés durant la consultation (comme les gants). Dans les différents établissements scolaires, nous avons constaté un manque de fourniture scolaire. Durant les cours certains enfants se prêtaient le même stylo, le même chiffon pour effacer leurs ardoises ou la même règle. A l'école primaire, les bancs censés pouvoir accueillir que 2 élèves en accueillaient parfois 3 ou 4 ce qui ne permettaient pas aux élèves d'être dans de bonnes conditions d'apprentissage. Au jardin d'enfants, tous les élèves n'avaient pas de sièges, certains devaient donc s'asseoir sur des nattes à même le sol. Lors de certains temps, tous les enfants ne pouvaient pas réaliser l'activité par manque de moyens (table, chaise, feuille, crayons ou peintures) et devaient donc attendre que leurs camarades terminent ce qui générait de l'agitation.
En France, nous avions organisé une collecte de dons quelques semaines avant de nous rendre au Togo. Nous avons pu emmener 100 kgs de dons matériels pour les différents lieux où nous sommes intervenues en missions (fournitures scolaires, livres, vêtements, jouets, peluches, matériel de premiers secours).
Ce projet humanitaire est une expérience dont nous nous souviendrons toute notre vie. Nous avons été confrontés à beaucoup de besoins. La population n’a pas une vie facile (conditions de vie, maladies…). Nous ne pouvons que relativiser sur notre vie en France et admirer la positivité et le sourire des gens. Et nous nous souviendrons certainement toute notre de vie des fameux «  Ah bon ??? » de Jean, des magnifiques « Yovo Yovo Bonsoir ! Comment ça va ? Ça va bien merci, et chez vous ? ». Nous garderons également en tête la gentillesse de Maman Gentille et d’Abi. Aujourd'hui nous comprenons mieux la phrase de Jean à notre arrivée « l'Afrique ne se raconte pas, elle se vit ! ». Et comme on dit au Togo « On est ensemble ».

Voici nos adresses mails pour nous contacter : alexandra.baudoin@hotmail.fr ; brenda.bomme@orange.fr ; marchandaurelia@gmail.com

 Témoignage d´ Audrey 

 
            Quel plaisir de pouvoir coucher quelques mots, de témoigner de ma mission pour et avec « JCM TOGO ». La difficulté pour moi est de ne pas vous endormir avec mon résumé, de ne pas écrire un roman… J’espère de tout cœur que mon témoignage, associé à ceux déjà insérés au site, permettra à beaucoup de personnes, encore indécises, de porter leur choix d’association humanitaire sur « JCM TOGO », une valeur sûre !
 
                Passionnée par les voyages, j’ai eu la chance de découvrir de nombreux pays, mais l’envie de collaborer avec une association humanitaire, de me rendre utile, me turlupinait depuis des années… Les événements professionnels et personnels s’étant enchainés ces derniers mois, je ressentais de manière plus intense l’envie, la volonté, un certain besoin de m’éloigner, de vivre ailleurs, autrement et surtout rencontrer, partager,… me rendre utile !
                Comme me l’a dit un ami « il faut savoir écouter sa petite voix intérieure ». Cette fois, je ne l’ai pas faite taire, je l’ai écoutée et me suis lancée !
                Me voilà à faire un tas de recherches (internet est devenu mon meilleur ami), à envoyer des mails, à lire les sites d’association divers et variés. Certaines me répondent, d’autres brillent (encore) par leur silence…(dommage quand on sait que les besoins d’aide sont grands). Un site a plus attiré mon attention que les autres, celui de JCM TOGO. J’épluche chaque page de ce site, je lis et relis les témoignages…Ma petite voix me faisait comprendre encore plus intensément que je peux leur faire confiance…L’expérience me montrera que ma petite voix intérieure avait une nouvelle fois bien raison !
                Les échanges de mail avec Aristide (Président), avec Jean (membre trèèèèès actif,…c’est peu dire), les nombreux témoignages écrits de volontaires, mais aussi lire que l’association est officiellement enregistrée en France, … Tous ces éléments m’ont aidée à prendre ma décision, c’est avec JCM TOGO que je vais collaborer et vivre mon « aventure humanitaire ».
                Et c’était parti, l’aventure commençait ! Achat de mon billet d’avion fixant les dates de mes départ/retour, vaccins (Centre de vaccinations Internationales), visa (consulat du Togo à Paris)… Mails, appels téléphoniques et récupération de dons (jeux, livres, cahiers…) auprès des magasins de mon secteur, … Tout s’est enchainé. Me voilà fin prête pour le départ !
 
                Jour J … mi-septembre dernier, j’ai quitté mon village alsacien. Impatience et inquiétude mêlées, quelques appréhensions, mais surtout beaucoup de détermination et convaincue que j’allais vivre une fabuleuse expérience ! … oui, quelle fabuleuse expérience et c'est peu dire... !
                Deux heures de TGV, trois heures d’attente à l’aéroport et six heures de vol plus tard, … je foulais enfin le sol togolais. A la minute ou j’ai posé le pied sur le tarmac de Lomé, à la seconde où j’ai été si chaleureusement accueillie à l’aéroport par Jean, puis par Philomène (épouse) et Thérèse (maman de Jean), mon cœur battait déjà très fort pour le Togo !
      Arrivée (épique) de nuit à Tsévié, à 35 kms de Lomé. Le temps du trajet, l’immersion était déjà bien amorcée. L’arrivée de nuit est à vivre, on ressent/vit les choses différemment, odeurs, chaleur, humidité, foule nocturne, bruits… ça y est… je l’ai tant imaginé, rêvé, j’y étais … Le Togo me souhaite « Bonne Arrivée ».
      Le temps d’une journée d’acclimatation, me voilà à prendre ma mission à bras le corps. Comme je l’ai souhaité, j'ai œuvré auprès d’enfants. Ma première semaine s’est déroulée auprès d'une quarantaine d'enfants de quartier, à Tsévié, de 03 à 13 ans, une sorte de pré-rentrée. Une semaine dans la cour de chez Thérèse, avec Thérèse et Jean à jouer, rire, chanter, apprendre… Puis, j'ai intégré, toujours à Tsévié, une école « Trésor d’Afrique » dite privée-laïque, ce jusqu’au dernier jour de mon séjour. Le Directeur/enseignant « Richard », en charge de la classe de CE2, m'a dès les premières minutes de mon arrivée dans l’école, confié sa classe. Quelle confiance, quel honneur ! Je m'en suis montrée digne. Je lui en serai éternellement reconnaissante. Me voilà à faire la classe à 43 CE2, ce que j’espérais tant faire ici.
       A ma disposition : deux vieux tableaux noirs, quelques craies, c’était parti !... Un sacré défi à relever ! Dans leur sac d’école, les enfants ont trois cahiers, trois stylos bille, quelques crayons de couleur, une ardoise, une règle, un compas, un rapporteur et deux manuels scolaires (un de français et un de maths).
Il fait très chaud, humide, les pages des cahiers gondolent déjà... Pour faire cours, je dispose de quelques (précieuses) fiches pédagogiques écrites manuellement par le Directeur, de deux manuels scolaires ayant déjà bien servi... Pas d’ordinateur, de photocopieuse, d’imprimante, de tableau hyperactif, ne pensons même pas à l’accès internet… Deux ampoules pour éclairer la salle de classe. Elle est plutôt grande, quatre murs en béton, un volet/porte en bois donnant sur la cour, pas de fenêtre mais des ouvertures sur les murs en béton, une charpente faite de simples perches, un toit habillé uniquement de tôle fine ondulée. Les élèves se partagent de vieux bancs d'école en bois, les obligeant à être trois par banc (tels que ceux que mes parents me décrivaient dans leur salle classe, durant les années 60). Aucun point commun avec nos écoles, à tous les niveaux (locaux, matériel etc …). La cloche pour sonner la récré et la fin des cours est une vieille jante de pneu accrochée à une ficelle sur laquelle on tape avec un bout de bois. Croyez-moi, je ne me suis pas sentie démunie ni même perdue, pas une seule seconde ! J’ai ré-appris qu’on peut faire tellement, avec si peu… l’essentiel étant préservé ! J’ai enseigné le français (grammaire, orthographe, écriture, récitation…), les maths, les sciences... Le programme scolaire est aussi précis et exigent que le nôtre en France, les objectifs fixés sont à atteindre… Nous avons chanté, ri, joué, tant appris, eux de moi et moi d’eux !
      Routes de sable rouge se transformant en champ de boue après la pluie, services médicaux réduits et éloignés, pas d'eau courante (l'eau est à chercher avec des bidons à quelques mètres de la maison), pas d'eau potable, pas d'évier, pas de salle de bain (douche au seau et à l'eau froide), pas de wc tel que nous le connaissons chez nous, pas de magasins et grandes enseignes, l'électricité peine à être fournie (coupures régulières de plusieurs heures), mauvais réseau téléphonique, wifi inexistant ou peu disponible, pas de frigo, pas de congélateur, pas de placards de nourriture,... et pourtant…
      Certains en me lisant pourraient se dire « mais c’est la 4ème dimension ! » … et bien croyez-moi, quel bonheur ressenti au quotidien, de vivre dans les conditions exposées plus haut... Des repas simples et tellement bons. Je me suis culinairement régalée, Philomène est une excellente cuisinière. Chaque passage à table était un réel plaisir, un festival d’odeurs, de couleurs et de nouvelles saveurs pour mes papilles franco-italiennes. J’ai bien mangé, bien dormi, satisfait mes besoins primaires et ai si bien vécu ! J’ai (re)trouvé l’essentiel, celui-là même qui constitue ma vie et les attentes que j’en ai : VIVRE, PARTAGER, TRANSMETTRE, APPRENDRE… tout simplement (dans les sens du terme).
      J'ai vécu le mois le plus heureux de ma vie, avec tellement peu matériellement mais tant humainement...  et ça, ça valait tout l’or du Monde !
      Durant tt mon séjour, je n'ai pas vu un seul "blanc"... j'étais la seule blanche, la fameuse "Yowo" et présentée à l’école aux collègues et parents comme « Madame Audrey la blanche » (titre très respectueux). Reconnue, respectée, pour ma personne et mon travail… croyez moi ou non, j’en ai oublié ma couleur !... Certains enfants pensaient même qu’étant à leurs côtés, j'allais changer de couleur, devenir noire comme eux. Une petite voulait que je devienne sa maman et rentrer avec moi, elle pensait aussi que venir en France la ferait devenir blanche, qu’il n’y aurait plus de différence entre elle et moi, qu’elle pourrait aussi avoir des cheveux (comme moi).
     Mon travail a été très apprécié, c'est la première fois que le Directeur laisse sa classe à une « Yowo », contente d'être sa première fois ! Mes collègues de l’école ont été top, chaleureux, bienveillants, j'étais une des leurs.
                Une mission parfaitement accomplie, qui m'a fait ressentir à nouveau tant de belles choses... donner, recevoir, accueillir l'amour des autres, (re)trouver une certaine estime de soi, ressentir la fierté d'accomplir une mission utile, d’être utile, d’œuvrer pour une noble cause, d’apporter ma (petite) pierre à l’édifice ...
     Ceux qui composent à présent « ma Famille du Togo », Jean, Philomène, Thérèse, Abigaëlle… m’ont accueillie comme l'une des leurs, je suis un membre de leur famille aussi précieux qu’ils sont membres de la mienne, nous nous sommes adoptés ! Leur place dans mon cœur est grande.
                J'ai laissé un peu de moi au Togo, dans ma Famille, à l’école, auprès des enfants du quartier de Thérèse… et ils ont laissé tant d'eux dans mon cœur, ma tête, mes tripes ! J’ai eu tant de mal à les quitter … mon retour en France a été si difficile. Une chose est certaine, je retournerai sur ma terre d’adoption, cette fois plus longtemps et qui sait … peut-être même pour rejoindre l’école Trésor d’Afrique et y enseigner durant plusieurs, mois, une année scolaire ?
     Mes remerciements les plus chaleureux à Philomène, la meilleure couturière du Monde (mes robes suscitent de nombreuses jalousies, sans oublier celle qui a fait fondre ma petite Blanche) et Jean, mon cher Monsieur 5 minutes, tous deux très précieux membres de l’association. Ils m’ont ouvert les portes de leur Maison, leur si chaleureux foyer et ont sans relâche pris soin de moi durant tout mon séjour.
                Tout pareil à destination de Thèrèse, Maman Gentille qui porte si bien ce surnom. Elle aussi si précieuse membre de l’association, tenant à la perfection les cordons de la bourse. Elle a été une seconde maman pour moi, que d’attentions et de chaleur. Merci à Abigaëlle, amie de l’association, qui a été aussi mon amie de jeux, que de rigolades.
                Merci à Aristide, Président de JCM Togo, de m’avoir permis de préparer ma venue dans de bonnes conditions, très réactif dans nos échanges de mail, … présent même à l’autre bout du Monde (il œuvre pour l’asso au Brésil). Armel, membre de l’association (œuvre pour l’asso aux USA) et Aristide ont demandé régulièrement de mes nouvelles et des nouvelles de ma mission, c’était une délicate attention de leur part. Tous deux, à leur manière, ont aussi veillé sur moi. J’espère sincèrement avoir le plaisir de les rencontrer et de vivre d’autreS missions à leurs côtés.
                Merci à tous mes collègues de l’école, qui m’ont fait une si belle place parmi eux. Ils m’ont accompagnée, permis de me sentir comme un poisson dans l’eau dans l’accomplissement de ma mission. Un merci particulier à Richard, mon Directeur préféré, si expérimenté et passionné, qui m’a fait confiance en me confiant ses élèves… un cadeau inestimable que je ne suis pas prête d’oublier !
                Evidemment, merci à tous les enfants, à mes élèves, pour m’avoir aussi bien accueillie, de m’avoir fait une place, de m’avoir fait oublier ma couleur tant cette place parmi eux était belle et grande. J’espère qu’ils garderont le souvenir de mon passage quelques temps dans leur mémoire et dans leur cœur. Dans le mien, ils ont laissé une trace indélébile !
 
                Puisse mon témoignage permettre à de nombreux « volontaires » d’augmenter les rangs de l’association JCM TOGO. Soyons nombreux à œuvrer. Le don de soi est lui aussi un précieux don… nous sommes tous en mesure de le faire, faisons le auprès des protégés de JCM TOGO.
                Lancez-vous !
 
                                                                                                              Strasbourg (France), le 02/11/2018
                                                                                                              Audrey W – auwi@laposte.net

Témoignage de Sophie

Apres une longue attente j'ai enfin pu partir au Togo. Et je rentre chez moi avec des souvenirs plein les yeux, plein le coeur. Je ne ferai pas de long monologue pour vous raconter mon aventure, comme ils le disent si bien, le Togo ne se raconte pas, il se vie. Et je suis entièrement d'accord. 
Vous dire que cette chaleur intense me manque, que les sourires d'enfants me manquent, tout comme chaque échange, chaque moment qui ont été merveilleux. J'ai pu me rencontrer moi même, en me découvrant différemment, en vivant des moments que je n'aurai jamais vécu en France.

J'ai pu faire des rencontre de coeur avec Jean, Philomène, mama, Alex.. qui ont été très présent, ils m'ont accompagnés chaque jour dans cette aventure et j'ai tissé des liens fort avec chacun d'entre eux, qui me manquent déjà terriblement. Et des petits loups comme Victo, Séraphine, Marie qui sont de petit amour.
J'ai aussi pu vivre coupé du monde extérieur, loin de ma vie, loin de tout se qui encombre mon quotidien de soucis superficiel finalement, pour revoir l'essentiel des choses. Ainsi que connaître la vie sans eau courante, et même sans électricité dans un des petits village où j'ai pu dormir une nuit. C'était magnifique !
Je peux que vous conseiller cette merveilleuse rencontre avec les gens et le Togo. 


Contactez Sophie afin d'avoir plus d'informations voici son email : soffie.l@hotmail.fr 

Témoignage de Julie 

Je m'appelle Julie Bonnet et je suis une jeune diplômé infirmière en France. J'ai eu la chance d'effectuer une mission humanitaire dans le cadre de la santé avec l'association JCM -Togo pour une durée de 18 jours. L'équipe de JCM m'a réservé un très bon accueil et à veillé tout au long du séjour à mon intégration et au bon déroulement de cette mission. Les membres de l'association sont dynamiques et très investis. J'ai beaucoup apprécié passer du temps avec eux ainsi qu'avec les Togolais en général, tous aimables et bienveillant  même dans les endroits les plus reculés ! J'ai pu durant la mission découvrir à la fois le sud du Togo ( le village de Tsevié ) ou se trouve l'orphelinat. Je garde un souvenir parfait de la rencontre avec les enfants, de leurs rires, nos moments de jeux, de révisions... Mais aussi de toutes l'affection qu'on a partagé. J'ai découvert aussi le nord du pays, la région de la Kara ou j'ai participé aux soins de la population locale dans un dispensaire. J'ai appris beaucoup de choses, au niveaux des pathologies rencontrée, et de la prise en charge des patients grâce à une équipe soignante ( un infirmier et une accoucheuse ) très compétente et ambivalente. Ca a vraiment été un échange très enrichissant. Je conseille cette expérience à tout soignants, mais aussi à toute personne qui veut s'ouvrir aux autres et vivre une aventure humaine unique. Grâce à JCM France/Togo tout s'est toujours déroulé dans le respect, la tolérance et la bonne humeur. 
Pour me contacter afin d'avoir plus d'informations sur la fiabilité et la crédibilité de cette association dans ses projets et missions humanitaires, veillez me contacter sur  : Cel : 0613032289 email : juliealizeebonnet@hotmail.fr

Notre Association depuis sa création a reçu 103 volontaires, stagéraires qui ont participés á nos projets et missions humanitaire... Mais nous avons décidés de mettre que quelques temoignages afin d´avoir une idées sur notre Association